JAPON – Réglementations locales
Sur les 47 préfectures japonaises, 10 (Niigata, Tokushima, Chiba, Kyoto, Hokkaïdo, Ibaraki, Shiga, Iwate, Hyogo, Tokyo) ont décidé de se doter de leur propre législation en matière de culture transgénique, législation plus stricte que celle adoptée au niveau national afin d’éviter les contaminations et de préserver des productions de qualité. Par exemple, à Niigata, la loi oblige les agriculteurs qui veulent cultiver des OGM à demander une permission particulière et oblige les instituts de recherche à produire un rapport sur leurs expérimentations en champs. Les peines encourues en cas de non respect vont de plus de 3000 euro d’amende à un an de prison. A Hokkaïdo, la loi impose des distances de sécurité entre champs GM et non GM de 300 mètres pour le riz, 1,2 km pour le maïs, et 2 km pour les betteraves. D’autres préfectures, comme Tsukuba, Ibaraki et Ehime, sont sur le point de proposer aussi leur propre législation.
Nous avons besoin de vous !
Depuis plus de 25 ans, Inf’OGM produit une information mise gratuitement à la disposition de toutes et tous sur l’artificialisation et l’appropriation du vivant (OGM, NTG, biotech, brevet...).
L’accaparement d’une grande part des aides publiques à la presse par quelques groupes de presse renforce la concentration des médias dans les mains de quelques hommes d’affaires. Cette concentration nuit à la qualité de l’information et au débat démocratique, qui exigent une pluralité de point de vue.
Dans ce contexte, les médias de la presse pas pareille comme Inf’OGM, qui ne reçoivent aucun revenu publicitaire et diffusent l’information gratuitement, ont besoin de vous - lecteurs et lectrices - pour continuer d’exister ! Car, même en accès libre, l’information a un coût.
Soutenir Inf’OGM, c’est œuvrer pour une information fiable, indépendante et accessible à toutes et tous sur les OGM, les biotechnologies et les semences.

