CANADA
Martin Petit, étudiant montréalais et membre du “Étiquetage volontaire collectif citoyen”, est jugé pour avoir posé des autocollants d’avertissements dans un magasin Provigo, le 22 mai 2000. Pendant le procès, Brewster Kneen, économiste et fondateur du Conseil de la politique alimentaire, a déclaré à propos des ministères de l’Agriculture et de la Santé : « Qu’ils aient à la fois le mandat de promouvoir et réguler les biotechnologies, n’est-ce pas contradictoire ? » Louise Vandelac, chercheur au Centre d’études des interactions biologiques entre la santé et l’environne-ment, a expliqué que “l’habillage médical dont on a entouré les nouvelles techniques de reproduction a fait en sorte que le public n’a pas réa -lisé que les scientifiques se livraient à de véritables expérimentations sur
l’espèce humaine. Jusqu’où veut-on aller au nom d’une prétendue santé ?” Le juge doit rendre son jugement le 27 mars. Petit ira en appel si on ne lui reconnaît pas le droit de coller ses étiquettes.
Nous avons besoin de vous !
Depuis plus de 25 ans, Inf’OGM produit une information mise gratuitement à la disposition de toutes et tous sur l’artificialisation et l’appropriation du vivant (OGM, NTG, biotech, brevet...).
L’accaparement d’une grande part des aides publiques à la presse par quelques groupes de presse renforce la concentration des médias dans les mains de quelques hommes d’affaires. Cette concentration nuit à la qualité de l’information et au débat démocratique, qui exigent une pluralité de point de vue.
Dans ce contexte, les médias de la presse pas pareille comme Inf’OGM, qui ne reçoivent aucun revenu publicitaire et diffusent l’information gratuitement, ont besoin de vous - lecteurs et lectrices - pour continuer d’exister ! Car, même en accès libre, l’information a un coût.
Soutenir Inf’OGM, c’est œuvrer pour une information fiable, indépendante et accessible à toutes et tous sur les OGM, les biotechnologies et les semences.

