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Les surfaces mondiales d’OGM stagnent

Par Christophe NOISETTE

Publié le 28/04/2026

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En 2024, 209,8 millions d’hectares de plantes transgéniques ont été cultivés dans le monde, ce qui représente 4,2 % des terres agricoles mondiales. Au-delà de ce ratio relativement faible, il faut aussi et surtout rappeler que, depuis des décennies, les OGM transgéniques, ce sont seulement quelques pays et quatre plantes. Les promoteurs des OGM évoquent volontiers l’aubergine Bt au Bangladesh, ou des pays africains qui récemment ont autorisé du coton ou du niébé transgéniques… Mais cette illusion d’optique est une stratégie mise en place depuis longtemps pour faire croire au succès des OGM.

Rien de nouveau sous le soleil pour les OGM… Leurs surfaces cultivées continuent d’augmenter, mais doucement. Selon GM Monitori, elles auraient atteint, en 2024, 209,80 millions d’hectares (Mha). Elles étaient de 186,86 Mha en 2018, soit une augmentation de +12 % en six ans (environ +2 %/an). Ceci n’a rien d’étonnant. En effet, très peu de nouveaux pays ont autorisé des cultures commerciales et les quelques nouvelles plantes génétiquement modifiées autorisées ne sont pas plébiscitées par les marchés.

Autrement dit, quatre pays – Brésil, États-Unis, Argentine et Canada – cultivent 85,2 % (178,75 Mha) des surfaces et quatre plantes – soja, maïs, coton et colza – en représentent 99,2%. GM Monitor évoque 28 pays cultivant des OGM, parfois de manière très marginale. De même, parmi plus d’une dizaine d’autres plantes qui ont été autorisées à la culture commerciale, certaines n’ont jamais été cultivées à ce jour. Les autres espèces – betterave, luzerne, aubergine, canne à sucre, etc. – ne représentent donc même pas 1 % des surfaces mondiales. Elles sont pourtant souvent mises en avant pour donner une impression de dynamisme des biotechnologies végétales.

4,2 % des surfaces agricoles occupées par des OGM

Peu de pays, peu d’espèces, mais surtout une part réduite des surfaces agricoles mondiales. Selon la FAO, les terres agricoles (terres arables et prairies permanentesii) couvrent 4,9 milliards d’hectares. Les cultures transgéniques n’occupent que 4,2% de cet ensemble. Ainsi, à l’échelle mondiale, l’augmentation des surfaces OGM entre 2018 et 2024 est tout à fait marginale. Pour être exhaustif, il conviendrait d’ajouter certaines forêts et savanes qui contribuent à l’alimentation dans divers paysiii. Par exemple, dans le bassin du Congo, la « viande de brousse » atteint 4 à 5 millions de tonnes par an – équivalent à la moitié de la production bovine européenne –, couvrant 80% des protéines animales consommées en zones rurales comme urbaines.

AnnéeSurface mondiale OGM (en Mha)Évolution annuelle
2018186,9
2019186,4-0,2%
2020189,1+1,4%
2021196,2+3,8%
2022202,2+3,3%
2023202,9+0,3%
2024209,8+3,4%
Évolution annuelle de la surface mondiale de terres ensemencées par des OGM (2018-2024).

Au Brésil, soja et maïs OGM continuent leur expansion

Sur la période 2018-2024, l’augmentation des surfaces cultivées avec des OGM transgéniques est principalement le fait du Brésil. Dans ce pays, les surfaces ont augmenté de 20,92 millions d’hectares entre 2018 et 2024iv. Ce pays est donc responsable de 91,4 % de l’augmentation globale au cours des six dernières années.

Largement en tête, la surface cultivée en soja a augmenté de 13,3 Mha entre 2018 et 2024, à l’origine de 56 % de la hausse. Le soja brésilien est presque entièrement génétiquement modifié pour tolérer des herbicides et 60 % de cette production est exportée vers la Chine. Les nouvelles surfaces ont principalement été ensemencées dans la région du Cerradov. Dans cette région, le soja est passé d’environ 17,3 Mha en 2018vi à 23,8 Mha en 2023/24 (+6,5 Mha)vii, soit environ 50 % de l’augmentation mondiale.

Ces nouvelles surfaces cultivées sont liées à la déforestation. Selon Camila Santos, de la Fundação Solidaridad, « entre 2019/20 et 2022/23, 42% de l’expansion du soja au Matopiba s’est produite au détriment de la végétation indigène, correspondant à 920 000 hectares, montrant une augmentation significative de la déforestation pour la conversion en zones agricoles. En outre, le taux d’expansion annuel moyen au cours de la période la plus récente a atteint 1,457 million d’hectares, soit une croissance beaucoup plus élevée que les moyennes observées au cours des périodes précédentes »viii.

La région du Matopiba est la « nouvelle frontière agricole »ix entre les mains de l’agroindustrie : la mise en culture de ces terres s’accompagne d’une transformation importante du paysage, des villages qui deviennent des villes, des infrastructures routières et ferroviaires, etcx. Il est prévu que la surface cultivée en soja continue d’augmenter dans ces régions. Mais il est probable que cette expansion soit limitée par un manque d’eauxi. Les pro-OGM vont donc pouvoir se féliciter d’une augmentation croissante des surfaces transgéniques alors qu’il s’agit d’une culture néfaste à l’environnement en participant activement à la déforestation et en alimentant des élevages hors-sol responsables de pandémies et autres gaz à effet de serre.

Les surfaces cultivées avec du soja non-OGM restent marginales, en dessous de 2 millions d’hectares, et sont principalement destinées au marché européen.

Pour ce qui est du maïs OGM, le Brésil a connu une augmentation de 7,13 Mha entre 2018 et 2024. Cette culture explique 30 % de la hausse globale. Le maïs brésilien est largement transgénique (plus de 95%). L’augmentation des surfaces de maïs OGM au Brésil est principalement due à la seconde récolte dans le Centre-Ouest (notamment dans l’État du Mato Grosso) et à des conversions de « pâturages dégradés » ou l’abandon de la culture du sorgho dans le Cerrado.

Cette seconde récolte, appelée Safrinha (ou petite récolte), s’explique par plusieurs facteurs. Premièrement, la sélection de variétés de soja plus précoces (notamment des hybrides Intacta RR2) a permis de décaler le semis de soja de décembre/janvier (récolte fin avril) à octobre/novembre (récolte en février), rendant possible une culture de maïs sur ces terres. Ainsi, dans le Mato Grosso, la surface en maïs est passée de 11,2 Mha total en 2018/2019xiià 14 Mha en 2023/2024 (+2,8 Mha, soit +20%) et cela est dû pour 90/95 % à la Safrinha de maïs. Le Mato Grosso est ainsi devenu le premier producteur mondial maïs. Deuxièmement, d’anciennes zones d’élevage extensif, des cultures de sorgho et de coton ont été converties en maïs. Ces conversions ont principalement eu lieu dans le Cerrado.

La troisième culture qui a renforcé les OGM au Brésil est le coton. On note là encore une forte croissance entre 2018 et 2024 (de 1,64 Mha à 1,94 Mha, soit +20,6 %), avec un taux d’adoption d’OGM stable à 99%. Dans ce cas également, la possibilité d’une culture de coton après celle de soja explique en partie cette augmentation. Le deuxième facteur d’explication de l’augmentation des surfaces de coton est le développement de l’irrigation, notamment au Mato Grosso, à partir de 2020.

Deux autres plantes ont été autorisées à la culture : l’eucalyptus (2015) et la canne à sucre (2017). Pour l’eucalyptus, aucune surface n’est recensée. Quant à la canne à sucre transgénique, la variété CTC 20 Bt (résistante aux insectes via le gène Bt Cry1Ab) avait été cultivée en 2018 sur seulement 400 hectares (soit 0,004% de la surface totale de la canne à sucre). Nous ne disposons d’aucune donnée pour les années suivantes et pouvons donc en déduire que les surfaces restent limitées. Une des raisons est que la Pyrale Diatraea saccharalis montre une résistance forte à la toxine Cry1Ab et l’évolution galope au Brésil plus vite chez les insectes que dans les biotechs… D’autre part, les marchés européens restent peu enclins à acheter du sucre issu de canne à sucre transgénique. L’importance de l’étiquetage n’est pas à négliger dans l’acceptation ou non d’un produit issu d’OGM.

Plante OGMSurface cultivée en 2018 (en Mha)Surface cultivée en 2024 (en Mha)Évolution des surfaces cultivées 2018/2024
Soja32,3445,69+29 %
Maïs13,0820,21+35,3 %
Coton1,641,94+20,6 %
TOTAL46,9667,88+30,8 %
Évolution des surfaces cultivées de soja, maïs et coton OGM au Brésil entre 2018 et 2024.

Disparition des cultures OGM au Mexique

Le Mexique a vu ses surfaces cultivées avec des OGM chuter drastiquement. Le coton transgénique y était la seule espèce autorisée à la culture. Or, d’après l’USDA, le coton OGM aurait quasiment disparu. Le ministère étasunien de l’Agriculture explique cet abandon par le manque de variétés OGM récemment autorisés : « Les seules semences de coton génétiquement modifiées autorisées sont des variétés obsolètes qui sont pour la plupart indisponibles sur le marché mondial. Les producteurs indiquent qu’une seule variété génétiquement modifiée est actuellement disponible, et sa capacité d’adaptation limitée à certaines régions a entraîné une baisse des rendements pour les producteurs de coton ». Le gouvernement mexicain est globalement opposé aux OGM, comme en témoigne les différents décrets adoptés. Cela explique le fait qu’aucune nouvelle variété de coton OGM n’a été autorisée depuis 2019.

Dans les autres pays d’Amérique, la situation n’a globalement pas évolué. On constate une légère baisse au Canada et une légère hausse en Bolivie.

Pays d’Amérique cultivant des OGMSurface d’OGM cultivée en 2018
(en Mha)
Surface d’OGM cultivée en 2024
(en Mha)
Évolution des surfaces cultivées avec des OGM (en Mha)
États-Unis74,7375,360,63
Brésil46,9667,9020,94
Argentine23,6023,800,20
Canada12,1511,66-0,49
Paraguay3,804,380,58
Bolivie1,361,800,44
Uruguay1,211,510,30
Colombie0,080,150,07
Honduras0,030,070,04
Chili0,010,010,00
Mexique0,240,01-0,23
TOTAL164,17186,6522,48
Évolution des surfaces cultivées avec des OGM dans les pays d’Amérique entre 2018 et 2024 (en Mha)

En Afrique, de nouveaux pays convertis aux OGM, mais pas de surfaces importantes

En Afrique, un pays est largement en tête des surfaces d’OGM cultivées : l’Afrique du Sud. Autorisés dès 1999, les OGM y ont une place importante. Environ 95 % du soja et du coton cultivé est génétiquement modifié. La situation est globalement stable depuis 2012, avec des fluctuations importantes (notamment une baisse importante en 2018, avec seulement 2,52 Mha). L’Afrique du Sud représente 94 % des surfaces OGM africaines (3,47 Mha sur 3,7Mha).

Le deuxième pays africain en termes de surfaces OGM, c’est le Soudan où les cultures de coto Bt stagnent depuis plusieurs années. Cela s’explique par un taux d’adoption des variétés OGM assez fort (autour de 90%) si on en croit le site AgbioInvestor GM Monitor (info impossible à confirmer par ailleurs).

La nouveauté vient de l’autorisation de cultures d’OGM dans six pays d’Afrique :

Le Burkina Faso a lui abandonné le coton Bt en 2016.

Pays d’Afrique cultivant des OGMSurface d’OGM cultivée en 2018
(en Mha)
Surface d’OGM cultivée en 2024
(en Mha)
Évolution des surfaces cultivées avec des OGM (en Mha)
Afrique du Sud3,23,470,27
Soudan0,170,20,03
Éthiopie00,010,01
Kenya00,010,01
Nigeria00,0040,004
Malawi00,002250,00225
Total3,373,70,3
Évolution des surfaces cultivées avec des OGM dans les pays d’Afrique entre 2018 et 2024 (en Mha)

En Asie, le coton Bt domine et l’aubergine Bt se raréfie

L’Inde et la Chine sont les deux pays asiatiques qui cultivent du coton Bt depuis plus d’une décennie. Les surfaces sont globalement stables. En Inde, on observe une légère baisse des surfaces sur la période 2018-2024 (de 11,97 Mha à 11,21 Mha, soit -6 %), après un pic à 12,73 Mha en 2019. En Chine, les surfaces de coton Bt sur cette même période passent de 3,23 à 2,80 Mha. La nouveauté en Chine est l’arrivée des cultures de maïs et de soja OGM à partir de 2023. En 2024, elles représentent respectivement 0,67 Mha et 0,04 Mha. Ces deux nouvelles cultures font que la surface globale d’OGM en Chine augmente entre 2018 et 2024 (+0,28 Mha).

En revanche, le maïs OGM semble s’implanter durablement au Vietnam. Autorisé en 2015, il représente en 2024 près de 50 % de la surface de maïs nationale (0,43 Mha).

Au Bangladesh, l’aubergine Bt a perdu de son attrait. Autorisée en 2013, elle aurait été cultivée par 65 000 agriculteurs (contre 27 000 en 2018) sur 6 400 hectares en 2021 selon Transparenz Gentechnikxiii, un site plutôt pro-OGM. Ce site contextualise : « Ils sont cultivés sur environ 50 000 hectares par 150 000 petits agriculteurs pour les marchés locaux ». Cependant, dès 2022, les surfaces ont été divisées par plus de deux environ (2 800 ha) selon l’USDA, soit 8,5 % de la sole nationalexiv. L’USDA explique cette chute par une diminution de l’approvisionnement en semences. Le ministère de l’Agriculture bangladeshi n’aurait pas fourni de semences en 2022-2023 en raison d’un manque de financement, souligne l’USDA. Cette surface est restée stable jusqu’en 2024.

Dans ce pays, comme probablement dans d’autres, le ministère de l’Agriculture a subventionné la culture de l’aubergine Bt. L’USDA écrit que « le Department of Agricultural Extension (DAE) encourage et aide les agriculteurs qui cultivent des aubergines Bt ». Il s’agit par exemple de semences gratuites, d’engrais subventionnés. Et l’USAID, en lien avec le semencier Mahyco, a aussi apporté son soutien financier et technique au gouvernement dans la mise en place de ces cultures.

Les Philippines étaient aussi un pays mis en avant par les promoteurs des OGM, car il avait autorisé une aubergine Bt, mais également le riz doré, un riz génétiquement modifié pour être plus riche en bêta-carotène (une grave carence en bêta-carotène peut entraîner la cécité). Or, en avril 2024, la Cour suprême des Philippines suspendait ces deux autorisations et exigeait de nouvelles évaluations des risques. Dans ce pays, la culture du maïs transgénique reste importante : 0,71 Mha en 2024, ce qui représente 27,8 % de la sole nationale. Notons toutefois que cette surface stagne depuis 2012 (0,69 Mha).

Pays d’Asie cultivant des OGMSurface d’OGM cultivée en 2018
(en Mha)
Surface d’OGM cultivée en 2024
(en Mha)
Évolution des surfaces cultivées avec des OGM (en Mha)
Inde11,9711,21-0,76
Chine3,233,510,28
Pakistan2,191,9-0,29
Philippines0,560,710,15
Vietnam0,040,430,39
Myanmar0,180,190,01
Indonésie00,020,02
Bangladesh0,00290,0015-0,0014
TOTAL18,172917,9715-0,2014
Évolution des surfaces cultivées avec des OGM dans les pays d’Asie entre 2018 et 2024 (en Mha)

L’Australie abandonne les moratoires et les cultures transgéniques bondissent

Enfin, en Océanie, le seul pays qui cultive des OGM est l’Australie. Nous y assistons à une forte augmentation des surfaces, qui passent de 1Mha en 2018 à 1,41 Mha en 2024. Le colza OGM représente environ 46 %xv de la sole globale, alors que le coton OGM en représente 99 %. L’Australie cultive aussi 0,08 Mha de carthame transgénique, tolérant au glyphosate, destiné à la production d’huile alimentaire ou d’agrocarburants. Ce pays a également autorisé, en octobre 2022, la moutarde indienne OGM et, en février 2024, la banane OGM, mais aucune culture commerciale n’a encore été recensée.

Le fait marquant est la fin progressive des moratoires. La Tasmanie est le seul État australien à avoir maintenu un moratoire sur les cultures génétiquement modifiées.

La situation des OGM transgéniques est donc stable, à l’exception du Brésil où l’expansion du soja continue, souvent au détriment de la forêt ou en cumulant deux cultures (soja+maïs ou soja+coton) sur la même surface. Le soja est cultivé à grand renfort d’engrais et de pesticides. C’est une culture globalement très polluante, qui favorise la concentration capitalistique du foncier. Se féliciter d’une augmentation des surfaces OGM en parlant des nouveaux pays africains, comme le font parfois les promoteurs de cette technologie, c’est nier la réalité. Les OGM transgéniques, ce sont quatre variétés cultivées dans peu de pays et destinés à l’alimentation du bétail et aux agrocarburants (maïs, soja, colza) ou à la production de textiles (coton). Ce ne sont pas des cultures vivrières et elles ne sont pas adoptées par les petits paysans, à l’exception du coton en Inde et en Chine, faute, bien souvent, de pouvoir se procurer des semences de coton conventionnelles. Les OGM issus des nouvelles techniques génomiques (NTG) ne sont pas cultivés massivement et les rares variétés réellement cultivées ne sont pas celles qui sont mises en exergue par la propagande des semenciers. D’après l’ONG allemande ENGA, sur les trois OGM/NTG cultivés dans le monde, deux sont des variétés de maïs rendues tolérantes à des herbicides (VrTH) et produisant des insecticides vendues par Corteva. Ajoutons que les deux premiers OGM/NTG mis sur le marché, à savoir un colza OGM de l’entreprise Cibuset et un soja OGM de l’entreprise Calyxt, ont été retiré de la ventexvi.

i AgbioInvestor, « Global GM Crop Area Review », avril 2025.

ii La plupart des calculs de ce ratio (OGM/surfaces agricoles) oublient les prairies permanentes. Or, les OGM servent principalement à nourrir le bétail, comme le font très bien les prairies permanentes. Si on compare les OGM aux terres arables (1,55 milliard d’hectare), le ratio bondit et passe à 13,5 %.

iii FAO, « LES FORETS AU SERVICE DE LA NUTRITION ET DE LA SECURITE ALIMENTAIRE », 2011.

iv AgbioInvestor, « AgbioInvestor GM Monitor », 2026.

v Dont notamment le Matopiba, acronyme pour les États du MAranhão, TOcantins, PIauí et Bahia.

vi Le Cerrado représentait 48% du soja brésilien dès 2019 (Soterroni, 2019) et, avec environ 36 Mha de soja brésilien en 2018, cela donnerait environ 17,3 Mha dans le Cerrado.

vii Serasa Experian S.A., « Agribusiness. Soy expansion dynamics in the Cerrado Biome from 2020/21 to 2023/24 », Florianópolis, Santa Catarina, Brazil, 2024.

viii « 42% of the Soybean Expansion in Brazil’s Agricultural Frontier Was Over Native Vegetation From 2019/20 to 2022/23 », AgriBrasilis, 12 décembre 2024.

ix On entend par « nouvelle frontière agricole » une nouvelle zone d’expansion agricole.

x Maria Heloisa Barbosa Borges, « Almost nobody notices, but this agricultural giant spreads across four states, transforms the cerrado into farmland, pushes cities upward, changes export routes, and silently helps Brazil discover a new economic center away from the spotlight », Click Petróleo e Gás, 23 mars 2026.

xi FAPESP, « Water overuse in Brazil’s MATOPIBA region could mean failure to meet up to 40% of local demand for crop irrigation », Phys.org, 5 novembre 2024.

xii IMEA/CONAB

xiii Herausgeber Forum Bio und Gentechnologie e.V., « Bangladesch: Immer mehr Kleinbauern nutzen Gentechnik-Auberginen », 31 août 2022.

xiv USDA, « Agricultural Biotechnology Annual – Bangladesh », 4 décembre 2023.

xv USDA, « Agricultural Biotechnology Annual – Australia », 4 novembre 2023.

xvi Eric Meunier, « « Seuls » trois OGM/NTG sont cultivés », Inf’OGM, 29 juillet 2025.

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