Micro-organisme

Droit

Autorisation

UE : des vitamines et additifs produits par des OGM

De nombreux additifs et vitamines sont désormais produits industriellement par des micro-organismes, parfois génétiquement modifiés. Les demandes d’autorisation consultées par Inf’OGM pour ces derniers sont moins nombreuses (122 dossiers sur 723 lus) que pour les enzymes. Mais ces molécules sont importantes à renseigner, car elles sont de plus en plus présentes dans l’alimentation humaine ou animale… D’autant que des cas de présence illégale de micro-organismes GM en Europe ont déjà été observés via la commercialisation d’une de ces vitamines.

Etiquetage

OGM : la transparence édulcorée

Économie

Des enzymes issues d’OGM utilisées dans l’alimentation

Entre 2005 et 2023, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) a reçu et étudié 601 demandes d’autorisation commerciale concernant des enzymes produites par des micro-organismes. Ces protéines capables de catalyser des réactions chimiques occupent une place de choix dans l’industrie agro-alimentaire. Dans le cadre de notre enquête, Inf’OGM a consulté les 601 dossiers : près de la moitié concernent des enzymes produites par des micro-organismes génétiquement modifiés (MGM) !

Autorisation

Micro-organismes OGM : des usines de production bien discrètes

Les OGM, ce sont certes des végétaux… mais pas seulement. De nombreux micro-organismes (bactéries, levures) sont utilisés comme usines de production de molécules. Et nombre de ces micro-organismes ont été modifiés génétiquement pour fabriquer ces enzymes, vitamines, acide-aminés, etc. qu’ils ne produisent pas naturellement ou pour qu’elles aient des caractéristiques propres aux besoins industriels. Dans une série d’articles, Inf’OGM essaye d’éclairer plus précisément ce marché trop longtemps passé inaperçu.

Journal

Etiquetage

Les micro-organismes génétiquement modifiés, part sombre du dossier OGM

Santé

Sciences

Vaccins à ARN messager : un peu de lumière sur l’ombre

L’injection de vaccins à ARN ou à ADN pour contrer l’épidémie de Covid montre ses limites puisque dans les faits, elle ne protège ni de la maladie ni de sa transmission et nous restons sans information sur l’innocuité de la protéine Spike. Dans un article précédent, nous avions évoqué les zones d’ombre concernant ces injections ainsi que la possibilité pour les « vaccins » à ARN (Pfizer et Moderna) ou à ADN (Astra Zeneca, Johnson et Johnson, Sputnik-V et CanSino) de modifier notre patrimoine génétique. Pour que cela soit possible, il faut que l’ARN ou l’ADN vaccinal atteigne les testicules ou les ovaires et qu’il s’intègre dans l’ADN des cellules germinales pour être transmissible. Nous revenons ici sur le cas des « vaccins » à ARN messager largement utilisés de par le monde et sur un tel transfert par ces « vaccins ».

Journal

Agro-carburant

Les applications industrielles de la biologie de synthèse

Journal

Environnement

Sciences

La colère d’un écologue de combat

Journal

Santé

Agriculture bio / Alternative agricole

Des vaccins OGM pour faire accepter les plantes OGM

Journal

Santé

Evaluation des risques

Vaccination contre la Covid-19 : des zones d’ombre

Journal

Coexistence

Pathogènes en laboratoire : la sécurité absolue est un leurre

Journal

Santé

Ethique

Gain de fonction : l’art de créer des supervirus